

Maple Bear Tripel - Un hommage aux Canadiens et aux Britanniques
Maple Bear fut d’abord dédiée à la 4e Division blindée canadienne, à la 2e Division d’infanterie canadienne et à la 49e Division West Riding, mieux connue sous le nom de Polar Bears. Essen - dans le nord de la Belgique, ville natale de cette bière, fut libérée par ces unités en octobre 1944.
À travers cette bière, nous rendons hommage au rôle déterminant des forces canadiennes et britanniques dans la libération de l’Europe occidentale. Chaque bouteille contribue à des projets liés à l’éducation, au souvenir et à la célébration de la liberté.

Normandie : le début de la fin

Le 13 juin 1944, les Polar Bears britanniques débarquent en Normandie, seulement une semaine après le Jour J. Après leurs campagnes en Norvège et en Islande, ils reprennent les armes contre l’occupant allemand. Ils participent de façon décisive à la prise de Caen, puis s’emparent du port stratégique du Havre.
Les Canadiens avaient déjà combattu en France lors du raid de Dieppe en 1942, mais c’est en juin 1944 qu’ils prennent leur revanche. Le Jour J, la 3e Division d’infanterie et la 2e Brigade blindée canadiennes débarquent sur Juno Beach.
Quelques semaines plus tard, la 4e Division blindée et la 2e Division d’infanterie rejoignent le front pour libérer Caen, franchir la Seine et fermer la poche de Falaise, où la 7e Armée allemande est presque anéantie.
Les Canadiens poursuivent ensuite avec la libération des ports de la Manche, dont Dunkerque, là où quatre ans plus tôt les troupes britanniques avaient dû évacuer en catastrophe.
Les Pays-Bas : la percée décisive
Après la France et la Belgique, la route de la liberté mène aux Pays-Bas. Les Polar Bears libèrent Turnhout, participent à l’Opération Pheasant et avancent jusqu’à Roosendaal et Willemstad. Après avoir nettoyé la rive ouest de la Meuse, ils prennent position dans la Betuwe, sur « l’Île », avant de libérer Arnhem, Utrecht et enfin Amsterdam.
De leur côté, les Canadiens libèrent une grande partie de la Flandre occidentale et orientale et se battent dans les polders de Zélande pour libérer la rive sud de l’Escaut. Puis, avec la 2e Division d’infanterie et la 4e Division blindée, ils franchissent le canal Albert et progressent vers Beveland-Sud et Walcheren. Commence alors la libération de la rive nord de l’Escaut.
La terrible bataille de l’Escaut, souvent appelée « la bataille oubliée », coûte de nombreuses vies. Le "Vendredi Noir" à Woensdrecht et la bataille du Sloedam en sont deux exemples marquants. Cette victoire permet enfin d’utiliser le port d’Anvers comme base de ravitaillement et de préparer l’offensive finale contre l’Allemagne.
Dans le nord, les Canadiens libèrent les villes situées au-delà des grands fleuves, nouant des liens indéfectibles avec le peuple néerlandais qui venait de traverser l’« hiver de la faim ».

L’Allemagne : le dernier chapitre
À l’hiver 1945, les Canadiens franchissent la frontière allemande lors de l’opération Véritable (offensive du Rhin). Si la traversée du fleuve est surtout assurée par les Britanniques, la 4e Division blindée canadienne poursuit sa progression jusqu’à Brême, alors que la guerre touche à sa fin.
Souvenir et reconnaissance
Des plages de Normandie aux polders zélandais, des villages flamands aux rues d’Amsterdam, les Polar Bears et les divisions canadiennes ont contribué à libérer d’innombrables communautés d’Europe occidentale.
Maple Bear est plus qu’une bière : c’est un hommage vivant, une mémoire en bouteille.
"Au coucher du soleil, et au matin… Nous nous souviendrons d’eux."
